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La trouée vers l'or

un week-end chez les Puntanos, à la recherche de mirifiques pépites... Les entrailles de la Sierra de San Luis n'ayant pas comblé notre avidité, nous tentons notre chance dans la Sierra de Las Quijadas, deuxième épisode – d'or, point ; d'eau prou. Sale temps pour les orpailleurs.

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« Début de week-end sur les chapeaux de roue : dès le vendredi soir, nous avalons 400 bornes de bitume pour atteindre le cœur de la Province de San Luis, en compagnie de Sush et Pô. »

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Nombre de photos : 57

Date : 15/03/2008

Localisation : San LuisArgentine – région Cuyo

Quelques précisions

En ce qui concerne las Quijadas, voir les recommandations de l'album “La zoologie dans la mâchoire”. Quant aux “Puntanos”...

Comment y aller ?

Au départ de San Luis, rendez-vous à Trapiche, à 30km au nord-est de San Luis par l'autoroute. De là, la route provinciale 9 continue plein nord jusqu'à Carolina, à 39km de Trapiche. La mine d'or et le Cerro Tomolasta se situent tous deux à proximité de Carolina.
Pour rallier Las Quijadas depuis Carolina, poursuivez la provinciale 9 plus au nord – vous emprunterez ainsi la Cuesta del Algarrobo, et au bout d'une cinquantaine de kilomètres vous atteindrez San Francisco del Monte puis la nationale 146. Au carrefour, prendre à droite direction Villa Dolores – 23km plus loin, vous rejoignez la nationale 20, qu'il vous faudra emprunter, à gauche, direction San Juan. 103km plus loin, la nationale 146 partira sur votre gauche et vous conduira aux Quijadas en une dizaine de kilomètres.
Attention : San Francisco del Monte est la dernière station-service avant les Quijadas. Ensuite, depuis les Quijadas, la station la plus proche (et fiable) est à El Encón (Province de San Juan), à 90km des Quijadas. A 75km au sud des Quijadas, le village de La Calera possède sans doute aussi une station-service, mais nous n'avons pas pu vérifier, et la situation de ce bled sur la carte, en retrait de la nationale 147, prête à la prudence... Faites bien vos calculs, mais normalement, en ayant complété votre plein à San Francisco del Monte – ou à Luján, petit village un peu à l'écart de l'embranchement entre les nationales 20 et 146 – vous ne devriez pas avoir de problème.

Où dormir ?

A Carolina, nous avons dormi à La Posta del Caminante. Etait-ce dû à la basse saison ? Ou à l'absence des propriétaires ? Cet établissement pourtant recommandé par des sources sûres nous a fortement déçus, car les différentes activités proposées avec le prix de la chambre (austère) n'étaient pas disponibles (mais nous payions tout de même le prix fort), et le petit-déjeuner était plus que frugal. Nous aimerions croire que ce fut accidentel.
Pour les raisons évoquées ci-dessus (voir “itinéraire”), relatives à la faible densité de villes et villages “décents” dans le secteur des Quijadas, les offres d'hébergement sont totalement nulles à proximité des Quijadas. Voir la fiche de notre album “La zoologie dans la mâchoire”.

Où et que manger ?

Sur la route du retour sur Córdoba, voici une très bonne adresse pour déguster un excellent cabrito : Mi Lugar, Olmos 1454, Mina Clavero (Tel : (03544) 15 570032).

Ce que nous avons visité

Cuestas

Cuesta de los Algarrobos : à l'autre “punta” de la Sierra de San Luis, les Puntanos ont échafaudé cette cuesta toute d'ornières et de caillasse qui ne ménage ni les amortisseurs ni les vertèbres – un autre de nos légendaires raccourcis qui rallongent...

Mines

La Carolina : armez-vous d'un casque – mais renoncez à pelles et pioches : interdiction de gratter les murs de cette mine d'or abandonnée ! Et gare aux claustrophobes : les boyaux qui s'enfoncent au cœur de la montagne ne sont guère engageants à la lueur des loupiotes.

Réserves

Sierra de las Quijadas : dans ce titanesque amphithéâtre tendu de lourdes draperies rouges, que de sporadiques averses transforment en siphon géant, chaque pas est une magistrale leçon de géologie ou de paléontologie – les zoologues devront être patients pour débusquer guanacos et pumas.

Géographie et thématiques culturelles

Écosystèmes

Monte : dans le lexique populaire, “adentrarse en el monte”, plus encore que “prendre le maquis”, c'est se réfugier dans une région qui, sans posséder une végétation dense ni même élevée, est cependant suffisamment vaste et aride pour dissuader toute tentative de poursuite. Mieux vaut être un habile chasseur de viscaches.

Botanique

Chica : cette “gamine” n'assume vraisemblablement pas son âge, notoirement archaïque – mais en dépit de ce sobriquet flatteur, elle ne saurait abuser son monde et dissimuler les rides profondes de sa peau coriace, tannée par les ans, ni la touffe ébouriffée de sa chevelure hirsute et décolorée, non plus que son profil voûté en un inextricable colimaçon.

Gastronomie

El asado : objet de dissertations sans fin et d'applaudissements émus, de rituels familiaux et d'offices dominicaux, de palabres vaines et passionnées – les “grillades”, pâle traduction plurielle et profane, toutefois préférable au trivial barbecue, sont tout à la fois l'essence d'un mâle orgueil national et un passe-temps convivial. Éléments de compréhension.

Héritages

Bandera albiceleste : entre le ciel immense et la mer, livides, la face rayonnante de l'astre solaire s'élève au-dessus d'un aveuglant désert de sel – hilare et échevelé, le Soleil de Mai paraît jouir de ce décor démesuré. Il pose fier et jovial, moins confiant en sa bonne étoile qu'indifférent à ses caprices. A-t-on jamais vu drapeau aussi empathique?

Gauchos : finie l'époque où les hordes de farouches cavaliers vêtus avec brio écumaient la contrée la lance au point, pourfendant les contempteurs du fédéralisme criollo. Pourtant, Martín Fierro et Gauchito Gil n'ont pas dit leur dernier mot ; à l'heure de l'altermondialisme, la cause des Centaures des Pampas fédère des passionnés nombreux et nostalgiques...

Massifs

Sierras Pampeanas Australes, S. de San Luis : assez semblable aux Sierras cordobaises, elle conjugue pampas d'altitude, pitons rocailleux, lacs artificiels et villégiatures touristiques très prisés des citadins, notamment des “Puntanos”, habitants de la capitale éponyme située “à la Pointe” de la sierra. Nommant-nommant.

Botanique

Cortadera (yerba de la pampa)aperçu

Gastronomie

Cabritoaperçu

Les fiches thématiques sans ancrage local particulier ne sont pas épinglées sur la carte.

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