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Campo del Cielo

connu depuis des siècles par les peuples natifs du Chaco, ce “Champ du Ciel” est un vaste gisement de météorites, dont la plus grosse atteint les 37 tonnes ! En se jouant des cactus et des sauterelles, chercher les cratères d'impact s'apparente à une véritable chasse aux trésors – les météorites, elles, ont été rassemblées dans le Parc.

Découvrez nos 12 photos prises sur la période 2016

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photo 1/12 – A la chasse aux cratères dans les environs de Gancedo
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photo 2/12 – Cratère “Laguna La Negra”
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photo 3/12 – Cratère “Rubin de Seli”
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photo 4/12 – Le Centre d'Interprétation
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photo 5/12 – Un cratère d'impact oblique, largement comblé avec le temps
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photo 6/12 – Intéressant schéma de la pénétration oblique d'un météorite
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photo 7/12 – Un “caillou” de 600kg...
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photo 8/12 – Plus de 7 tonnes sur la balance !
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photo 9/12 – Météorite “Chaco”, le second plus gros du Monde avec 37 tonnes !
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photo 10/12 – La surface polychrome d'un météorite
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photo 11/12 – Autre trouvaille de taille : une tucura quebrachera, sauterelle géante (20cm), fléau du chaco...
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photo 12/12 – Un quimilo, cactus caractéristique du chaco
A proximité
Argentine
Pampa del Indio
Argentine
Chaco

Localisation : Santiago del EsteroArgentine – région Chaco ChacoArgentine – région Chaco

Statut : Parc Scientifique et Éducatif

Écosystèmes concernés : Chaco Seco

Quelques précisions

Désigné en langue Qom comme Pingüen N'onaxa, le Campo del Cielo est connu depuis des siècles et ses imposantes météorites ont donné lieu à plusieurs mythes aborigènes. A l'époque coloniale, la vice-royauté espagnole s'était même intéressée à ce gisement métallifère particulièrement alléchant. Fort heureusement, la plupart des météorites n'ont pas été déterrées à l'époque, et ce n'est que récemment que des équipes scientifiques ont procédé à leur difficile extraction ; en effet, les projectiles étaient pour la plupart ensevelis du fait de la violence de leur impact initial et du progressif recouvrement des cratères par les alluvions. La plus imposante des météorites, baptisée Meteorito Chaco et atteignant 37 tonnes (seconde météorite la plus lourde du Monde), n'a été extraite qu'en 1990.
L'origine du Campo del Cielo remonte à 4 ou 6 milliers d'années et résulte d'une pluie météoritique dont on s'accorde à dire qu'elle a fait suite à la désintégration d'un astéroïde beaucoup plus volumineux au moment de sa pénétration dans l'atmosphère terrestre. La majorité des cratères (un peu moins d'une trentaine identifiés à ce jour) dénote un angle d'impact rasant (10-20 degrés), à l'exception de quelques-uns résolument perpendiculaires ; certaines météorites n'ont sans doute fait qu'effleurer la surface avant de rebondir à des kilomètres à la ronde. La taille des cratères varie, et peut atteindre pour le plus important 80 mètres de diamètre et 7 de profondeur ! Ils sont répartis sur une superficie de quelque 1350 km² à la frontière des provinces du Chaco et de Santiago del Estero.
Les météorites, elles, ont été rassemblées sur le site du Centre d'Interprétation, en plein air, au long d'un sentier soigneusement balisé et vaguement ombragé – sanitaires et aires de repos permettent aux visiteurs d'allier l'utile à l'agréable : les gens des environs aiment à fréquenter le parc, quand il n'est pas assailli par un de ces nuages de sauterelles géantes dont le chaco est coutumier....

Comment y aller ?

La localité la plus proche du Campo del Cielo est Gancedo, un gros village agricole assez tristounet situé sur la nationale 89 qui relie Quimilí à Presidencia Roque Saenz Peña, aux confins de la province du Chaco et de sa voisine Santiago del Estero (le site est à cheval sur la frontière). A l'entrée sud-ouest de Gancedo, une pancarte indique à droite, simplement, « Meteorito Chaco » – on peut espérer que dans un avenir proche la signalétique soit un peu plus loquasse et mentionne « Campo del Cielo » ! Une piste rectiligne part entre champs ; suivez-la sur une quinzaine de kilomètres ; l'entrée du Centre d'Interprétation est bien indiquée et se signale par un grand portail précédant une longue allée agrémentée d'un alignement de quimilos, cactus autochtones aux grands lobes charnus ressemblant au figuier de barbarie.
Le cratère du Meteorito Chaco constitue le centre du parc thématique. Les autres cratères en revanche sont dispersés dans les alentours, sur un rayon d'une vingtaine de kilomètres – un réseau de pancartes bleues indique l'emplacement de la plupart des cratères, avec noms et distances. Certains ne valent guère le détour, largement comblés et enfouis sous la broussaille ; d'autres sont plus frappants – nous conseillons celui de “Rubin de Seli”, situé à proximité du Centre d'Interprétation : ressortez du parc, prenez à gauche sur un petit kilomètre et une pancarte vous guidera sur les dernières centaines de mètres...

Contacts, horaires, informations diverses

Vous trouverez des précisions historiques et géologiques supplémentaires sur le site officiel (qui certes ne paie guère de mine...) du Campo del Cielo : www.campodelcielo.com.ar.
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