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Talampaya

ce vaste no man's land désertique est une immense encyclopédie de géo-paléontologie à ciel ouvert, dont les volumes friables explorent les 50 millions d'années du Triasique. Canyons titanesques et oueds labyrinthiques nous aspirent dans un inquiétant voyage hors du temps...

Découvrez nos 24 photos prises sur la période 2009

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photo 1/24 – Excursion classique en minibus, ici au pied de la “Cathédrale gothique”
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photo 2/24 – Le Cañón de Talampaya, axe principal des excursions
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photo 3/24 – Paroi du Cañón, ravinée par la pluie sous forme de cheminées
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photo 4/24 – Au pied d'une de ces cheminées
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photo 5/24 – Pétroglyphes indigènes : un troupeau de lamas
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photo 6/24 – Un circuit bien rodé, avec une petite collation en cours de route...
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photo 7/24 – Une portion effondré du Cañón de Talampaya
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photo 8/24 – La Torre (“Tour”), formation géologique iconique
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photo 9/24El Monje (“le moine”) abîmé dans la contemplation du Famatina étincelant
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photo 10/24 – Les cajones (“encaissements”) de Shimpa, au terme du Cañón de Talampaya
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photo 11/24 – Bande de jeunes guanacos en maraude
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photo 12/24 – La Quebrada Don Eduardo, terrain de prédilection des randonneurs (accompagnés)
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photo 13/24 – Au pied des falaises de la Quebrada Don Eduardo
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photo 14/24 – Une paroi dangereusement lézardée...
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photo 15/24 – Clochetons effilés
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photo 16/24 – Randonnée à Ciudad Perdida – le bord de la dépression
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photo 17/24 – Descente dans Ciudad Perdida
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photo 18/24 – Coulée de rodados, gros galets qui tapissent le lit de Ciudad Perdida, un oued en puissance
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photo 19/24 – Un galet juché dans une curieuse posture...
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photo 20/24 – Les prouesses de la cryoclastie
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photo 21/24 – Dans les “ruelles” de Ciudad Perdida ; un bloc de roche sédimentaire en équilibre
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photo 22/24 – Une tortue ?
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photo 23/24 – Un chien ?
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photo 24/24 – Une chica !
A proximité
Argentine
Ischigualasto
Argentine
Cuesta de Miranda

Localisation : La RiojaArgentine – région Cuyo

Statut : Parc National

Écosystèmes concernés : Monte

Classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité en 2000

Quelques précisions

Pour bien comprendre l'importance géologique de Talampaya, reportez-vous à la note que nous avons rédigée sur la fiche du parc voisin et complémentaire d'Ischigualasto. Quant à l'étymologie du nom, il s'agit d'un toponyme indigène kakan signifiant « oued des talas », le tala étant un arbuste épineux fort répandu dans les régions arides subandines (Celtis iguanaea).
Talampaya a beau être un Parc National, son exploitation touristique a été concédée en coupe réglée à deux sociétés privées, qui en régulent l'accès. Il est par conséquent interdit (sinon impossible) de s'y aventurer en solo. Ceci étant, cet encadrement obsessionnel se justifie en termes de normes de sécurité, car il ne faut pas perdre de vue les caractéristiques désertiques de la région, couplées à son potentiel diluvien : se perdre dans le dédale sans fin des canyons vous conduirait vite à mourir de soif ou d'insolation, à moins qu'un brusque orage estival (n'éclatant pas nécessairement juste au-dessus de vos têtes) ne réveille soudain les dizaines d'oueds endormis – auquel cas vos chances de survie ne vaudraient pas davantage que celles d'une crotte de guanaco... Sans compter qu'ici comme en de nombreux endroits d'Argentine, il n'y a aucun signal téléphonique. Ces mises en garde clairement exposées, remettez-vous-en sans ronchonner aux agences qui ont la concession des lieux (voir ci-après).
Le Parc National possède deux areas de servicios, autrement dit deux accès principaux : le Cañón de Talampaya et le Cañón Arco Iris. Chacun possède une aire de stationnement et un centre d'accueil. Les propositions y sont les suivantes :
Depuis l'area de servicio del Cañón de Talampaya : excursions en minibus, à pied, en VTT ou en camion 4x4 dans le Cañón de Talampaya, avec halte aux diverses formations géologiques emblématiques : cathédrale, tour, moine ; découverte de pétroglyphes indigènes. On peut pousser l'aventure jusqu'à randonner quelques instants dans la gorge (cajón) de Shimpal. Sorties nocturnes les nuits de pleine lune. La meilleure option à notre avis est le trek du Gran Mirador : 5 heures de crapahutage avec un guide local, sans réelle difficulté autre qu'un brin d'endurance (sol sablonneux, goulet étriqué) ; de la sorte, vous découvrez le fameux Canyon mais également l'envers du décor, sans compter que vous êtes en petit groupe, et échappez de la sorte au minibus bondé et surchauffé...
Depuis l'area de servicio del Cañón Arco Iris : randonnées dans le canyon Arco Iris (“arc en ciel”) ou dans Ciudad Perdida (la “cité perdue”) – à notre sens le site le plus grandiose de tout le parc : une vaste dépression ravinée par les pluies estivales, qui ont percé des ruelles labyrinthiques et sculpté des formes étranges ; une balade particulièrement onirique ! Ces deux excursions s'effectuent aux horaires suivants : 9h45 et 14h10 – se présenter une demi-heure avant.
Toutes ces excursions sont proposées par deux agences : Rolling Travel et Runacay. Leurs prestations sont clairement détaillées sur la page officielle du Parc National : www.talampaya.gob.ar ou sur leur site respectif : www.talampaya.com (pour Rolling Travel) et www.runacay.com. Vous y trouverez tous les horaires, timings et contacts. Attention : malgré un total rondelet, il est impossible de régler vos entrées et activités par carte bancaire ; liquide obligatoire, en pesos.

Comment y aller ?

Les deux areas de servicios mentionnées ci-dessus se situent sur la Nationale 76, respectivement à 50 et 65 kilomètres au sud de Villa Unión, la principale localité de cette région amplement désolée, elle-même située sur la Ruta 40. Le secteur est marginalisé par la présence de la Sierra de Talampaya même, qui l'isole des vallées plus densément peuplées de Chilecito et La Rioja. Il faut contourner cette sierra pour accéder à Villa Unión et à Talampaya, soit par le nord via la Cuesta de Miranda, soit par le sud via le bled peu amène de Patquía – ou alors depuis le village plus touristique de San Agustín de Valle Fértil, à 120km au sud de Talampaya et lui-même très isolé... Bref : il faudra compter avec ces distances importantes pour visiter Talampaya.
En bus, plusieurs compagnies locales au départ de la ville de La Rioja : Arce Bus, Facundo, 20 de Mayo ou Zonda. Elles ont pour destination Villa Unión ou Pagancillo (petit village touristique proche de Villa Unión), mais elles pourront vous déposer à l'une des deux areas d'accès du parc national. Au retour, vous devrez hélas poireauter en bordure de la nationale désolée et écrasée de soleil en attendant qu'un de ces bus passe et consente à s'arrêter...
Sinon, depuis la gare routière de La Rioja, vous trouverez plusieurs remises (taxis recommandés) disposés à vous emmener vers Talampaya (et Ischigualasto), moyennant une somme rondelette mais honnête ; vous pouvez même réserver votre périple avec Marcelo, en le contactant sur WhatsApp (en espagnol) au +5493804519763.

Où dormir ?

Les localités les plus proches sont Pagancillo (30km) et Villa Unión (50km) au nord. Nombreux logements disponibles, parmi lesquels l'Hospedaje Pagancillo nous avait convenu : petit hôtel familial simple et pas trop cher. Ou le confort classique du vaste hôtel Pircas Negras, au sud de Villa Unión le long de la Nationale.
Nous préférons toutefois la localité de San Agustín de Valle Fértil (120km) au sud, plus tranquille et surtout idéalement placée pour combiner sur deux jours Talampaya et le parc complémentaire d'Ischigualasto ; voir sur cette dernière fiche nos recommandations d'hébergement.

Où et que manger ?

Plusieurs restaurants dans les villages susmentionnés. Une mention particulière pour un établissement qui mériterait à lui seul de venir jusque dans ces parages reculés : le Comedor La Palmera, à l'intersection stratégique des Nationales 40 et 76, à l'entrée sud de Villa Unión : dans la véranda au toit de palmes et au sol en terre battue, on déguste un excellentissime cabrito al horno (chevreau au four), à volonté (!), pour un prix fort raisonnable. Une adresse inoubliable !
Voir Ischigualasto pour nos recommandations sur San Agustín de Valle Fértil.
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